Tuesday, November 20, 2018
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Communication de la présidence de la République sur l’état de santé de S.E. Ali Bongo Ondimba

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Communication de la Présidence de la République gabonaise sur l’état de santé de SEM le Président de la République, Ali Bongo Ondimba – 1 1 novembre 2018

Mesdames, Messieurs,

Par la présente communication, la Présidence de la République gabonaise, comme elle s’y est engagée, entend faire un point sur l’état de santé de SEM Ali Bongo Ondimba, Président de la République, chef de l’Etat, admis au King Faysal Hospital de Riyad en Arabie Saoudite.

Les informations sur l’état de santé du chef de l’Etat sont extrêmement rassurantes. L’état de santé de SEM Ali Bongo Ondimba, Président de la République, chef de l’Etat, s’est très sensiblement amélioré. Cette évolution positive s’est nettement accélérée ces tout derniers jours. Aujourd’hui, le Président de la République est dans une phase de recouvrement de la plénitude de ses facultés physiques.

C’est la conclusion du dernier bulletin médical communiqué par l’équipe médicale. Je cite ce bulletin : « le mercredi 24 octobre 2018, en fin d’après-midi, alors que le Président de la République se trouvait à son hôtel à Riyad en Arabie Saoudite, celui- ci a été pris de malaise et vertiges persistants. Après examen de sa situation par son médecin personnel, SEM le Président de la République a été immédiatement transporté au King Faysal Hospital de Riyad pour une prise en charge appropriée et
des examens approfondis.

Les premières explorations ont permis de constater un saignement justifiant une prise en charge médico-chirurgicale en secteur hautement spécialisé où SEM le Président de la République a subi des soins de supports appropriés et approfondis ayant permis à ce jour d’améliorer de façon significative
son état général et ainsi, d’alléger le protocole de soins.

Selon l’équipe médicale, Son Excellence Monsieur le Président de la République amorce donc progressivement une phase de récupération physique très encourageante ».

SEM Ali Bongo Ondimba, Président de la République, chef de l’Etat continue d’exercer ses fonctions. Les institutions de notre République fonctionnent donc aujourd’hui parfaitement dans le strict respect de la Constitution.

Je vous remercie.

Le Blog D’Alice évoque la cour pénale internationale avec M. Habib Mvoula

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Sur son Blog, Alice vous propose ces visages qui sont l’autre image du Gabon, ainsi que les sujets qui font l’Actu. Retrouvez aussi ses coups de cœur, de Gueule, sur le Libreville live, l’actu africaine et du reste du monde

Sahle-Work Zewde becomes Ethiopia’s first female president

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Ethiopian members of parliament have elected Sahle-Work Zewde as the country’s first female president.

Ms Sahle-Work is an experienced diplomat who has now become Africa’s only female head of state.

Her election to the ceremonial position comes a week after Prime Minister Abiy Ahmed appointed a cabinet with half the posts taken up by women.

After being sworn in, President Sahle-Work promised to work hard to make gender equality a reality in Ethiopia.

Addressing parliament, she also pledged to promote peace: “I urge you all, to uphold our peace, in the name of a mother, who is the first to suffer from the absence of peace.”

Fighting for women’s rights

The new president was keen to make a point about gender equality right from the start, telling MPs that if they thought she was talking too much about women, she had only just begun.

There may now be male-female parity in the new cabinet but elsewhere there is still a long way to go.

Ms Sahle-Work’s appointment has been welcomed by Ethiopians on social media with many calling it “historic”.

She has been described as Ethiopia’s first female head of state of the modern era, with some remembering Empress Zewditu who governed the country in the early part of the 20th Century.

Ms Sahle-Work was voted in after the unexpected resignation of her predecessor, Mulatu Teshome.

The prime minister’s chief of staff, Fitsum Arega, tweeted that “in a patriarchal society such as ours, the appointment of a female head of state not only sets the standard for the future but also normalises women as decision-makers in public life”.

President Sahle-Work has served as an ambassador for Ethiopia in Senegal and Djibouti. She has also held a number of UN positions, including head of peace-building in the Central African Republic (CAR).

Immediately before becoming president, Ms Sahle-Work was the UN representative at the African Union.

In the Ethiopian constitution, the post of president is ceremonial with the prime minister holding the political power.

The last African female head of state was Mauritian President Ameenah Gurib-Fakim, who resigned in March over an expenses scandal. She denied any wrong doing.

S.E. Ali Bongo Ondimba et S. M Salman bin Abdulaziz al-Saud – Salman ben Hamad Al Khalifa prince héritier du royaume de Bahrein – S.E. Macky Sall.

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Le Président de la République, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, s’est entretenu ce jour tour à tour avec le roi d’Arabie Saoudite, Sa Majesté Salman bin Abdulaziz al-Saud, le prince héritier, premier vice-Premier ministre du royaume de Bahrein, Salman ben Hamad Al Khalifa ainsi qu’avec son homologue sénégalais, S.E. Macky Sall.

C’est au palais royal d’Al-Yamamah que S.E. Ali Bongo Ondimba et S.M. Salman bin Abdulaziz al-Saud ont échangé en marge de la Conférence sur les investissements organisée par Ryad. Tout en se félicitant de l’excellence des relations entre le Gabon et le royaume d’Arabie Saoudite, les deux dirigeants ont émis le vœu d’approfondir la coopération bilatérale entre nos deux pays.

Avec le prince héritier Salman ben Hamad, Al Khalifa et S.E. Macky Sall, les échanges étaient essentiellement axés sur la diversification économique, les perspectives d‘avenir pour le continent africain et la coopération bilatérale.

S.E. Ali Bongo Ondimba attendu en Arabie Saoudite pour la Conférence sur les investissements

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Le Président de la République, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, est attendu ce mardi 23 octobre 2018 en Arabie Saoudite où il prendra part à la Conférence sur les investissements.

Durant trois jours, hommes d’affaires, investisseurs, leaders d’opinion, dirigeants d’entreprise et chefs d’Etat, dont Ali Bongo Ondimba, échangeront sur les opportunités d’investissements et sur divers sujets actuels tels que l’innovation technologique, l’emploi et l’autonomisation des femmes.

Cette conférence sera également l’occasion pour le Président de la République de s’exprimer en plénière sur l’un des thèmes majeurs de cet événement, à savoir : « Le continent mondial : Comment la transformation économique en Afrique sera-t-elle un moteur de la croissance internationale et de l’investissement? ».

A l’instar du Royaume d’Arabie saoudite, le Gabon est engagé depuis plusieurs années déjà dans un vaste programme de diversification de son économie portée par des secteurs clés tels que le bois, les mines et l’agro-industrie. Par ailleurs, cette rencontre sera l’occasion pour les plus hautes autorités, en tête desquelles le Président Ali Bongo Ondimba, de vendre la destination Gabon et attirer ainsi davantage d’investisseurs.

La Conférence de Ryad, qui est à sa deuxième édition, ambitionne de devenir l’un des fonds d’investissement le plus important au monde. Sa mission est de créer de nouveaux secteurs et opportunités qui façonneront la future économie mondiale.

M. Ahmad Allam-Mi, secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC)

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Le Président de la République, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, a reçu ce jour en audience le secrétaire général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), M. Ahmad Allam-Mi.

Dépêché le 16 octobre dernier à Sao Tomé et Principe sur instruction du président en exercice de la CEEAC, S.E. Ali Bongo Ondimba, le secrétaire général de cette organisation régionale est venu faire le compte-rendu de sa mission dans ce pays ami.

Porteur d’un message du Président Ali Bongo Ondimba à l’endroit de son homologue, S.E. Evaristo Carvalho, M. Ahmad Allam-Mi est allé s’enquérir de la situation à Sao Tomé et Principe touché par une crise politique à l’issue des élections générales (législatives, locales et régionales) du 7
octobre 2018.

Le déplacement du secrétaire général de la CEEAC dans ce pays rentre dans le cadre des responsabilités de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale et du principe de solidarité entre les différents États membres.

Le mariage qui émeut la toile. La mariée en larmes pendant l’office entraîne d’autres femmes dans sa peine. Une mascarade? Mon Intime Conviction

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LE DIRECT CULTE AVEC RÉVÉREND ÉVANGÉLISTE CLAUDE KABUNDI WALESA Dimanche 14 Octobre 2018

Chers lecteurs,

sortons un peu des sujets liés à la politique pour nous intéresser à ce beau fait de société qu’est le mariage. Qu’il soit religieux, civile ou traditionnel, il suscite toujours autant d”émoi lorsqu’on le célèbre et cela, aussi bien chez les époux, les proches que les simples invités ou mêmes les simples spectateurs!

Cependant, il est des unions qui s’illustrent formidablement comme de véritables moments de supplice pour tous. Les mariages arrangés!

Lorsque vous assistez à de telles cérémonies, tout est alors douleur, peine, choc, atmosphère lourde….même le faste de l’organisation ne parvient pas à vous égayer outre mesure ce moment spécial!

Le fait a été observé le week end dernier dans une église de la RD Congo où un responsable d’assemblée à cru bon d’unir deux âmes que tout oppose, surtout le désir véritable d’être ensemble! Les faits.

Sur les réseaux sociaux dès lundi, des images d’une charmante jeune dame en robe de mariée en compagnie de son conjoint ont rapidement fais le tour de la toile. Ce qui a tout de suite frappé les internautes africains, c’est le visages fermé de l’épouse…on aurait dit qu’elle boudait presque sa présence sur ces lieux.

Les plus romantiques d’entre nous ont tout de suite pensé à une manifestation de son émotion..après tout, peut être est elle très timide…!

Mais c’était sans compter sur la perspicacité d’autres plus troublés et déterminés à comprendre ce qui pourrait expliquer un visage aussi muré, presque triste! Aussi ont ils investigué pour finir par partager cette vidéo devenue quasi virale sur youtube.

On y voit une tout autre réalité. Et on comprend aussitôt que  pour ceux qui y ont assisté,  le mariage ne s’est pas déroulé comme il se doit habituellement. La mariée n’a  eu aucun regard pour son époux tout au long de l’office. Pis, elle était en larmes tout au long du témoignage de ce dernier alors que le mari visiblement heureux rendait grâce à Dieu, pour cette bénédiction!

pendant tout le culte, aucun regard vers cet homme, censé être l’amour de sa vie, mais grosses larmes devant toutes les promesses qu’il énonçait pour elle et qui semblaient la laisser totalement indifférente. Une vision si triste que de nombreuses autres femmes dans l’église ont commencé, elle aussi à pleurer, non de joie mais de tristesse.

Le mari trop heureux d’être enfin une vedette, a préféré avec son pasteur soigneusement feindre d’ignorer la peine de la jeune dame….jusqu’à la fin!

Une histoire triste qui rappelle combien il est important d’être maître de sa propre vie. Et d’avoir une relation franche avec le Créateur dès lors qu’on se prétend croyant. Une relation sans intermédiaire obligé.

Cette jeune dame à mon avis aurait pu éviter cette torture si vraiment, elle avait été plus confiante dans sa relation avec son Dieu. La Bible ne dit elle pas*il n’y a plus d’intermédiaire entre vous et le père que le fils?*

au regard des images et des propos, il est clair que la jeune dame a plutôt suivi les conseils du responsable de son assemblée et de quelques proches…vu les cadeaux obtenus(voiture, argent, présents) nul doute qu’elle ne manquera de rien dans son nouveau foyer…mais cela sera t’il suffisant pour en faire un être épanouie? Que dire de la future progéniture issue de cette union?

Une histoire qui n’a pas fini de nous tenir en émoi. En attendant, osons leur souhaiter le Meilleur après le pire de la cérémonie. Qui sait, un miracle est peut être encore possible..la jeune dame pourrait bien se découvrir une tendresse particulière pour son époux…c’est tout le bien que nous lui souhaitons…Qui vivra verra. C’est là, Mon Intime Conviction!

S.E. Ali Bongo Ondimba à la Conférence de Londres sur le commerce illicite d’espèces sauvages

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Mes frères Chefs d’Etat,
Votre Altesse Royale, Duc de Cambridge,
Monsieur le Secretaire d’Etat,
Messieurs et mesdames les Ministres,
Distingués collègues des États membres de l’EPI, partenaires de
l’EPI et distingués invités ; Bienvenue.

 

Je remercie le gouvernement de Grande Bretagne de me permettre d’animer la réunion d’inauguration du Groupe Consultatif de l’Initiative pour la Protection des Eléphants, qui a lieu au cours de cette Conférence sur le Commerce Illégal des Espaces Sauvages.

L’EPI a d’abord été lancée lors de la conférence internationale sur le commerce illégal des espèces sauvages de Londres en 2014. Aujourd’hui, quatre ans plus tard, nous sommes réunis ici pour une cause commune.

Il y a quatre ans, ici à la Conférence sur le Commerce Illégal des Espaces Sauvages, beaucoup de ceux qui sont dans cette salle y ont participé, quatre de mes frères Africains et moi nous sommes posé une question fondamentale: « Sommes–nous prêts à accepter de parlementer sans entrer en action, ou nous unissions-nous pour prendre l’initiative d’agir? »

Nous avons constaté qu’en dépit des belles paroles et l’adoption unanime du Plan d’Action pour l’Éléphant d’Afrique par les États de l’aire de répartition de l’éléphant d’Afrique à la CITES en 2010, en 2014, presque rien n’a été fait pour mettre le plan en œuvre. Peu de ressources ont été allouées au fonds mis en place pour la mise en œuvre du plan.

On constate malheureusement que, personne ne s’est approprié le plan, personne n’assurait le suivi des avancées. Et plus encore, les éléphants ont continué à être décimés de façon drastique. Nous avons décidé de lancer l’Initiative pour la Protection des Éléphants. Nous avions deux objectifs : éradiquer le  trafic d’ivoire que nous tenons pour responsable des niveaux insoutenables d’abattage d’éléphants ; et mettre en œuvre le Plan d’Action pour la Protection de l’Eléphant d’Afrique.

Il faut Agir plutôt que parler.

Les cinq nations fondatrices ont depuis lors été rejointes par quatorze autres États de l’aire de répartition de l’éléphant, et cinq autres États souhaitent nous rejoindre au moment où nous parlons. Regardez autour de vous. L’EPI constitue désormais une force indiscutable. Nous faisons des progrès et nous sommes décidés à continuer.

Des populations d’éléphants font face à une crise. L’EPI ne recherche pas une solution à court terme ; des mesures sporadiques pour l’avenir; le financement d’un nombre limité de projets. L’EPI et son Groupe Consultatif inaugural sont là pour trouver une solution qui s’étendra sur des générations.

Des quatre objectifs de l’EPI, trois sont en voie d’être atteints:

  • le commerce international de l’ivoire est au point mort, bien que
    certains pays persistent à s’opposer à son interdiction totale;
  • Les marchés intérieurs sont en cours de fermeture dans les États
    membres de l’EPI et au-delà;
  • les États membres de l’EPI ont mis leurs stocks d’ivoire à l’abri de
    tout usage commercial. Certains ont opté pour la voie de la destruction,
    d’autres pour celle de la sécurisation ; mais nous nous sommes tous
    engagés à ne pas utiliser nos stocks et avons éliminé toute possibilité de
    fuite dans la chaîne d’approvisionnement illégale.

L’EPI est sans équivoque et ouvertement un mouvement contre le commerce de l’ivoire. Pourtant, je sais que cette position est problématique pour une poignée de mes frères, dont le modèle de conservation est basé sur l’utilisation. Pour le moment, acceptons cette différence.

Ne laissons pas nos divergences devenir incompatibles. Le quatrième objectif consiste à mettre en œuvre le Plan d’action pour l’Éléphant d’Afrique.

Je demande aux États de l’aire de répartition de l’éléphant d’Afrique, qu’ils partagent tous les objectifs de l’EPI ou non, de collaborer, aux fins de mettre en œuvre le Plan d’action de notre organisation.

Il faut plusieurs partis pour parler de démocratie, et il faut divers intérêts et collaborateurs pour faire exister une initiative aussi ambitieuse que l’EPI.

Ayant eu recours à votre indulgence pour nous féliciter pour certaines réalisations remarquables, j’aimerais maintenant attirer votre attention sur notre échec collectif: notre incapacité à mettre en place le financement international nécessaire pour une action significative à long terme.

En tant qu’EPI, nous avons convenus de mettre en œuvre le Plan d’action pour l’Éléphant d’Afrique en élaborant des Plans d’Action Nationaux pour les Éléphants, qui s’alignent sur le plan général du continent. Les plans d’action nationaux pour les éléphants « NEAP », ont été complètement élaborés dans sept États membres de l’EPI.

Un quatrième est en cours d’élaboration et des mesures sont en place, pour permettre d’ici à la fin 2019, l’élaboration d’un NEAP dans les États membres qui n’en disposent pas encore.

C’est ce qui a été demandé à l’Afrique, lors de la première Conférence sur le Commerce Illégal des Espaces Sauvages. Lors de cette conférence, la communauté internationale a lancé un défi à l’Afrique : « Dites-nous ce dont les dirigeants africains ont besoin pour protéger la population d’éléphants en baisse. Quel est votre plan pour lutter contre le braconnage ? Comment susciterez-vous chez les populations rurales l’intérêt de protéger leur biodiversité ? Comment rendrez-vous la protection de vos éléphants primordiale dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable? »

Je suis ici pour vous dire que nos Plans d’Action Nationaux pour les Éléphants apportent la réponse à ces questions. Ils s’alignent sur le Plan d’Action pour l’Éléphant d’Afrique et sont complétés par des plans de mise en œuvre chiffrés, afin de poser les bases de la protection des éléphants et de toutes les espèces qui cohabitent au sein du territoire de l’éléphant.

Ne laissez personne mettre en doute la détermination de l’EPI à atteindre ses objectifs. Les États membres de l’EPI ont donné de leur sang et leur richesse pour la protection de nos éléphants. Des Africains meurent au front pour protéger les éléphants contre les braconniers. Les communautés en Afrique perdent leurs récoltes et sont tuées par ces magnifiques mais dangereuses bêtes. Des villageois affamés font les frais de l’appétit des éléphants alors que des pays qui ont éradiqué les menaces
animales locales contre leurs populations, réclament des mesures de conservation.

Malgré les défis, les États membres de l’EPI sont déterminés à mettre fin au massacre des éléphants et à affronter de plus grandes menaces contre notre biodiversité. Pourtant, nous menons ce combat pour le compte de l’humanité. Le reste du monde est-il disposé à nous aider? Si la communauté internationale n’est pas capable ou disposée à identifier les financements nécessaires à la mise en œuvre de ces plans, en dépit de nos contributions budgétaires nationales, qui s’élèvent à des dizaines de millions de dollars, alors les NEAP ne seront que des feuilles de papier.

J’ai l’espoir que ce Groupe Consultatif international, constitue une plateforme permanente pour l’engagement, la collaboration, le partage des recherches sur les bonnes ainsi que les mauvaises pratiques, et pour l’octroi de moyens pour favoriser la préservation plutôt que l’extinction.

Grace au financement des économies durables d’espèces sauvages, et un tourisme qui devrait connaître une expansion au cours de la prochaine décennie, nous pouvons protéger la plus emblématique des espèces et son habitat naturel, pour elles, pour nous et pour les générations
d’enfants à naître.

En 2014, le monde était particulièrement engagé dans la réalisation des Objectifs du Millénaire, pour le développement axé sur l’être humain. Mais depuis lors, nous avons réalisé que les êtres humains font partie d’un système écologique plus grand, dont l’épuisement aura de profondes répercussions sur le succès de l’espèce humaine également.

En appui à l’ODD n° 15, qui est en faveur de la vie terrestre, nous avons réuni cette assemblée de dirigeants mondiaux afin de joindre le geste à la parole. Nous ne pouvons nous permettre d’allouer des fonds insuffisants à compte-gouttes, pour une mission aussi cruciale. Nous sommes ici pour mettre en place un nouveau cadre de financement du développement en faveur de la conservation, et enfin faire pencher la balance en faveur de l’action.

J’ai le plaisir de vous annoncer la création d’une entité juridique EPI, désormais capable de porter l’initiative à un niveau plus important. L’EPI est désormais plus qu’une idée, c’est une aspiration.
Cette nouvelle entité sera présidée par l’ancien président du Botswana, S.E. Ian Khama.

Avoir un des pères fondateurs de l’EPI personnellement prêt à poursuivre le combat, et bénéficier du soutien continu du pays qui s’enorgueillit d’avoir la plus grande population d’éléphants sur la planète est particulièrement important.

Maintenant que l’EPI est établie comme un mécanisme juridique, elle pourra solliciter un financement pour la mise en œuvre des NEAP à part entière.

J’ai également le plaisir d’annoncer un partenariat officiel de l’EPI avec le Programme des Nations Unies pour le Développement ; et une fenêtre prévue dans le fonds The Lion’s Share. L’année prochaine, le Gabon organisera pendant deux jours, la seconde réunion internationale du Groupe Consultatif, avec nous l’espérons plusieurs de vos organisations comme membres officiels.

En attendant, au nom des membres de l’EPI, je vous appelle à arrêter de parler et à nous rejoindre dans l’action.
Je vous remercie.

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